Six mois après Irma, les conséquences sur les entreprises guadeloupéennes

Le 26/03/2018

Six mois après la catastrophe, les Antilles sortent progressivement la tête de l’eau. Les entreprises domiciliées en Guadeloupe et les populations sinistrées doivent aujourd’hui faire face à un long travail de reconstruction afin de rééquilibrer une économie fragilisée mais pas abattue. L’après Irma sera long et la guérison prendra du temps, mais les Antilles mènent le combat de front. BURO Club et son réseau d’experts en location de bureaux professionnels se tiennent à la disposition des entreprises pour les aider à faire face aux lourdes conséquences du cyclone.

La protection de la population en priorité

Alors que l’arc antillais porte encore les stigmates d’une saison cyclonique particulièrement dévastatrice en 2017, les populations tentent de se reconstruire pas à pas. Elles sont d’ailleurs la priorité du gouvernement et des autorités locales. La protection des habitantes, des habitants et des touristes constitue le point de départ d’actions menées de front pour mieux préparer la population aux consignes d’évacuation. Rappelons que quatre personnes ont trouvé la mort en Guadeloupe au cours des deux derniers ouragans Irma et Maria.

L’impact économique de l’ouragan

En plus de la crise sanitaire, le gouvernement français doit soutenir le tissu économique local lourdement impacté. L’Étude de l’Institut d’émission des départements d’Outre-Mer a révélé une hausse du nombre de demandeurs d’emploi, puis indique un impact plus ou moins mitigé sur les différents secteurs économiques guadeloupéens :

  • Le secteur primaire (l’agriculture) est le plus touché avec une disparition de l’intégralité de la récolte bananière et de40 % de la production de canne à sucre.
  • Le secteur secondaire (les industries) et notamment l’agro-alimentaire paraît quant à lui épargné et enregistre même une hausse d’activité depuis septembre.
  • Le tourisme reste relativement stable.
  • Le BTP demeure le seul secteur favorablement touché à long terme puisqu’il sera en charge des reconstructions.
  • Plus de 50 % des entreprises interrogées ont enregistré une baisse significative d‘activité.

L’aide à la reconstruction

Alors que les dégâts sont évalués à 2 milliards d’euros dans les Antilles, l’État s’est engagé à soutenir les entreprises sinistrées, les particuliers et les collectivités. Pour éviter le fiasco économique, des aides sont mises en place pour accompagner les personnes confrontées à une perte d’emploi et accélérer la reconstruction des infrastructures publiques. À cela s’ajoutent les aides de la commission européenne fixées à 49 millions d’euros pour aider la Guadeloupe et St-Martin à se reconstruire.

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